Chapitres
 

Kapwani Kiwanga

Kapwani Kiwanga, 2016. Photo: Bertille Chéret. Courtesy galerie Jérôme Poggi, Paris.

Kapwani Kiwanga est une artiste franco-canadienne installée à Paris.

Kiwanga a étudié l'anthropologie et la religion comparée à l'Université McGill de Montréal et a suivi un cursus en art à l'école des Beaux-Arts de Paris.

En 2018, Kiwanga a été lauréate du Frieze Artist Award ainsi que du prix Sobey pour les arts.

Ses expositions personnelles ont été accueillies au MIT List Visual Arts Center, Cambridge (États-Unis) ; musée Albertinum, Dresde (Allemagne) ; Artspace, San Antonio (États-Unis) ; Fondation Esker, Calgary (Canada) ; Tramway, Glasgow (Grande-Bretagne) ; Fondation Sandretto Rebaudengo, Turin (Italie) ; Power Plant, Toronto (Canada) ; Logan Center for the Arts, Chicago (États-Unis) ; London South Gallery (Londres) ; Jeu de Paume (Paris).

Elle a participé à des expositions collectives dans plusieurs institutions : Whitechapel Gallery, Londres (Grande-Bretagne) ; Serpentine Galleries, Londres (Grande-Bretagne) ; Yuz Museum, Shanghai (Chine) ; National Gallery of Canada, Ottawa (Canada) : Contemporary Arts Museum, Houston (États-Unis) : CCA – Centre for Contemporary Art, Derry (Grande-Bretagne) ; au Centre Pompidou (France) ; The Contemporary Art Gallery, Vancouver (Canada) ; et Hammer Museum, Los Angeles (États-Unis).

Elle est représentée par la galerie Jérôme Poggi, Paris : Goodman gallery, Johannesburg et Cape Town ; Tanja Wagner gallery, Berlin.

 

Le travail de Kiwanga retrace l'impact généralisé des asymétries de pouvoir en faisant dialoguer des récits historiques, des réalités contemporaines, des archives et les possibilités futures.

Fondé sur des recherches, son travail se penche sur des histoires marginalisées ou oubliées, et s'articule autour de plusieurs matériaux et médiums comme la sculpture, l'installation, la photographie, la vidéo et la performance. Kiwanga assimile le canon ; elle retourne les systèmes de pouvoir contre eux-mêmes, que ce soit dans l'art ou en analysant des histoires plus larges. Ainsi, Kiwanga a développé un vocabulaire esthétique qu'elle décrit comme des « stratégies de sortie », des œuvres qui nous invitent à multiplier les perspectives afin de voir autrement les structures existantes et de trouver d'autres voies vers le futur.